Salut à tous, et tout particulièrement à la gente masculine mal léchée qui rôde parmis ces lignes.
Cela fera demain un mois exactement que ce blog a été laissé en friche, et l'occasion est trop belle de relancer un temps soit peu son activité.
Il serait difficile de faire un résumé complet et fidèle de ce qui a pû se passer pour l'enterrement de la vie de garçon de Guigui, du largage d'amarres au coffre secret à jamais immolé. Cela dit, il reste des images, des souvenirs vagues : le sauvetage perilleux d'une saucisse à la viande, un triple ricard bien tassé, un thonier breton égaré, un pistolet zizi, des divagations littéraires autour de Merlin l'enculeur. Mais aussi l'équilibre précaire de notre frégate pneumatique, les fumigènes de fumigène, le Taouin à l'avant du bateau qui redessine pour moi la route du Rhum, ou encore ces marins amoindris qui se bercent à la père Magloire… Mission impossible que de relater ce qu'une bande de flibustiers rotis au bain marie peut inventer pour une telle occasion.
À défaut, le mieux est de se rappeler que l'on a sû célébrer le départ d'un des nôtres dans les abysses de la vie conjugale avec la joie et la bonne humeur, entouré par tout un équipage rompu à l'exercice marin, surtout quand il s'agit de picoler ou de lire des revues cochonnes. Mais entre potes, et ça c'est cool. Les copains d'abord, quoi.
Et puis au pire, si certains ont la mémoire qui prend l'eau, on gardera toujours quelques clichés de l'évènement dans chaque port. Il serait d'ailleurs de bon ton de se donner les moyens de les partager.
Sur ce bon vent
Cap'taine Tanio

Mes témoins

Image volée

Elle est très distinguée

Le canal de Bourgogne en 1927

Un style sans concessions

ça je me rappelle plus bien quand c'était

Adieu Guigui le Jeune